OLD_Notre mission

OLD_Depuis 465 millions d'années, les plantes confient à des champignons ce qu'elles ne savent pas faire seules.

Ce mécanisme a disparu de la plupart des sols cultivés. Durablement. Amoterra le restaure accompagner les enjeux de transition écologique des espaces verts et de l'agriculture.

Bioindicateurs

Les champignons mycorhiziens sont des bioindicateurs de la santé des sols, permettant d'évaluer l'état biologique de vos terroirs.

Bioingénieurs

Bioingénieurs du fonctionnement des sols et de la résilience des végétaux, les CMA assurent la nutrition et la protection des plantes.

Solutions innovantes

Face aux enjeux de la transition écologique, Amoterra développe des solutions innovantes pour une gestion durable des espaces verts et une agriculture plus respectueuse de l'environnement.

Racines mycorhizées

450M

d'années de symbiose mycorhizienne

Ce que les intrants ne restaurent pas

Les pratiques culturales des dernières décénnies ont progressivement privé les sols de leurs capacités biologiques fondamentales : nourrir, hydrater et protéger les plantes.

Les intrants compensent cette perte. Chaque saison, ils apportent ce que le sol ne produit plus. Les plantes répondent. Mais la capacité du sol à fonctionner seul ne revient pas pour autant et la dépendance à l'apport annuel s'installe avec elle.

Ce qu'Amoterra fait est différent. Nous redonnons au sol sa capacité de fonctionner sans assistance extérieure. Nous restaurons durablement sa santé.

Amoterra amplifie les communautés mycorhiziennes locales qui rendaient historiquement les sols fertiles, résilients et autonomes.Nous accompagnons les agriculteurs, les collectivités et les paysagistes qui veulent enrayer cette perte plutôt que compenser ses effets année après année.

Suivi de biodiversité des sols et croissance des arbres

Pourquoi nous nous sommes spécialisés dans les communautés locales de mycorhizes

Tout a commencé dans les espaces verts urbains. Dominique Bally Etienne, co-fondatrice d'Amoterra, observait des arbres en dépérissement dans des zones végétalisées de ville. Elle a cherché un marqueur biologique qui expliquerait pourquoi certains sols maintenaient leurs arbres en vie et d'autres non.

Ce marqueur existait : la présence -ou l'absence - de communautés de champignons mycorhiziens dans le sol. Là où les arbres dépérissaient, ces communautés avaient disparu.

La question est devenue : peut-on réintroduire les communautés entières, adaptées à ce sol précis, capables de fonctionner en réseau ?

Fin 2025, près 7 ans de R&D au sein de la start-up Mycea, Amoterra est née pour déployer cette réponse sur le terrain.

Racine Mycorhizée

La symbiose mycorhizienne

Pas de plantes sur Terre sans champignons mycorhiziens.

Bioindicateurs

De la santé des sols

Bioingénieurs

Du fonctionnement des sols et de la résilience des végétaux

Indispensables

À la nutrition des végétaux et au bon fonctionnement des sols

Une troisième voie : restaurer directement ce qui a été perdu

Face à ce constat, deux réponses dominent actuellement le secteur. Les groupes agro-industriels proposent d'ajouter toujours plus d'intrants pour compenser la perte de fonctionnement naturel. Les start-ups technologiques promettent de disrupter le problème par des solutions nouvelles.

Amoterra occupe une troisième voie : restaurer directement ce qui a été perdu, en amplifiant les communautés mycorhiziennes locales qui rendaient les sols vivants depuis 450 millions d'années.

Notre service

MYCOTERROIR

MYCOTERROIR est le seul service en France d'amplification des communautés mycorhiziennes de terroir.

Nous prélevons dans vos sols les champignons qui s'y sont adaptés au fil des siècles, nous les amplifions en conditions contrôlées dans nos laboratoires, et nous les réintroduisons sous forme d'une communauté vivante de 50 à 70 espèces travaillant ensemble.

Cette approche s'appuie sur sept années de recherche et développement, un référentiel mycorhizien national publié dans la revue scientifique Frontiers in Microbiology, et une base de données propriétaire en enrichissement continu.

Elle se distingue des solutions concurrentes qui appliquent trois à quatre souches standardisées importées d'ailleurs, non par un degré de sophistication supérieur, mais par une différence de nature.

Un sol vivant n'est pas une collection d'espèces choisies pour leur efficacité isolée, c'est un écosystème qui fonctionne par interactions.

Découvrir le protocole
Signature mycorhizienne

À qui s'adresse notre démarche

Agriculteurs et viticulteurs

Pour retrouver une agriculture de terroir capable de résister aux aléas climatiques sans dépendance croissante aux intrants de synthèse.

Questions fréquentes

Ils ont engagé la démarche avec nous

La restauration de la vie des sols est un engagement dans la durée. Ces partenaires ont choisi Amoterra pour entamer ce travail, et leurs premiers retours éclairent le chemin que nous parcourons ensemble.

Voir les témoignages